D'accord, j'ai dit jamais. (Never, never et demi ?)
J'ai dit jamais je n'aurai de compte FaceBook, c'est bon pour Brian, mon cousin préféré, il est américain. J'y vais juste pour voir. Rendre la politesse à ceux qui m'ont invitée. Je me suis laissée apprivoiser.
J'ai dit jamais je n'utiliserai vraiment twitter, c'est bon pour les geeks, et je n'en suis pas une. J'y vais juste pour voir. Par curiosité professionnelle, en entomologiste, à la chasse aux papillons. J'ai vu. Prise dans les filets et retenue par les liens, est-ce moi le papillon ? ;-)
Pas vraiment addictifs. Utile, pratique et ludique. Je me suis laissée convaincre.
Et paradoxalement, toute cette présence virtuelle, en apparence éparpillée et futile, m'a conduite sur ce blog.
J'ai dit jamais je n'aurai de blog régulier et suivi. Et voilà, j'ai rappatrié ici quelques mots épars et promis de prendre le temps d'écrire. J'ai donc retiré le mot-de-passe et en ai autorisé la publication. Merci à celle et ceux qui ont amicalement insisté. Ils n'avaient pas tort.
What next ? Restent LinkedIn, Second Life, Mac, une cuvée de Bordeaux 92', les podcast, Mahalo, la bière dans un gobelet ... Là, je n'irai jamais pas pour le moment ;-) J'ai aussi dû apprendre à devenir sélective, mais c'est une autre histoire.
Update: Il y a 2 ans Mark Zuckerberg, fondateur de FaceBook, avait lui aussi dit "je ne vendrai jamais" et ce soir, Microsoft enlève 1,6% de FaceBook pour 240 millions USD. Awesome!




