Une trentaine (à ce jour) d'universités américaines ont annoncé la semaine dernière être en train de s'associer pour lancer le projet Gig.U.
L’objectif est de créer une nouvelle génération de réseaux, l'Internet ultra-rapide de demain. De la fibre encore plus rapide que la fibre.
Etonnamment, pas (encore) de Berkeley ou Stanford dans la liste des membres de Gig.U.
Dans les 3 mois, Gig.U va lancer un appel à contribution sous la forme de Request for Information pour recenser les différentes approches permettant de développer cet Internet ultra-rapide, avant de passer aux Request for Proposals qui permettront de signer des patenariats pour déployer ces réseaux.
Quand on se souvient que la base du transfert des données sur Internet a émergé au siècle dernier, en 1969, d'ARPANET -Advanced Research Projects Agency Network - un laboratoire d'essai à de nouvelles technologies de gestion de réseau, liant l'UCLA, Stanford, les Universités de Santa Barbara et de l'Utah, on peut s'attendre à quelques innovations.
Ah oui, il y a également un business model à ce projet : attirer des startups high-tech spécialisées des secteurs de l’énergie, de la santé et des télécoms.
Un immense océan sépare les universités américaines des universités européennes ...
Pendant ce temps-là, en France, l'ARCEP publie deux règlements de différends opposant France Telecom et Free Infrastructure concernant l'accès et la mutualisation des réseaux fibre dans les zones très denses.
Plus d'info pour suivre le projet Gig.U.




