November 30, 2008

SarkObama: Who benefits from the grime?*

Proof if needed that English is sometimes a false friend for French, and vice versa: the french word "grime" means an old ridiculous character in a theater play, meanwhile the english word "grime" means dirt. 

Since last thursday, an unknow hand has sticked posters in many parisian places showing french prez Nicolas Sarkozy in an Obama-posture-like overcoming the slogan "Yes, we can".

I saw them yesterday around Nation and Bastille Places, then in the Marais, with three (maybe more?) slogans:

  • Save 1,000 euros per year for each household, yes we can.
  • Produce a clean and sustainable energy in Europe, yes we can.
  • Create 1 million jobs essentially local, yes we can.

Another amazing fact, none has been grimed --english meaning.

SarkObama


Who can afford to create, print such posters and stick them?

... So, Sherlock Holmes from around the blogalaxy, who benefits from the grime? -- french meaning :-)

* Title freely inspired from the Sextus Roscius Case (in french, in english).
Cicero asks the question which will remain famous: "Cui bono?" ie: "Who benefits from the crime?"

Update december 3: In the end, we know who benefits from the green grime. It appears that it's a non-well controled buzz led by sorcerers' apprentices http://cli.gs/MDSREd.

November 22, 2008

Let me Google that for you [saturday canned post]

Once upon a time, it was very rude to send this link when people asked a question before checking the answer in Google -aka before googling it.

At least, here is now a politically correct link telling the same message in cute way: was it that hard to Google it?

The last time I sent it, it was to answer Phileas asking what meant NSFW.

So, Phileas, let me Google that for you :-)

Let Me Google That For You

November 21, 2008

La vie, avec ou sans Internet, c'est comme les divisions à virgule. Note à l'usage des parents angoissés.

Child on Internet Parce j'ai lu chez Séverine l'ombre de ses angoisses quand ses enfants sont sur Internet, j'ai vu ressurgir les miennes.

Alors, mon fils l'avocat (11 ans) a eu droit à l'inquisition maternelle, sous l'oeil amusé de mon fils le médecin (13 ans) déjà passé à la question il y a quelques semaines.

[...]
Lui : Non, on ment pas vraiment. C'est juste qu'on dit pas tout de suite des trucs que vous comprenez pas. Alors, on attend un peu. Enfin ça dépend.
Moi : Cacher ce qu'on fait sur Internet quand les parents demandent, c'est quand même mentir, non ?
Lui : Ben non, regarde : quand t'apprends les divisions, au début on te dit que 10 divisé par 3 ça fait trois et il reste 1. On dit pas tout de suite que ça fait 3,3333 et que ça s'arrête jamais. Sinon, on comprendrait rien. Alors dès fois nous on fait pareil, on dit juste aux parents qu'on fait des trucs sur internet. Mais on dit pas quoi vraiment.
Moi : Pourtant les parents en général comprennent plus de trucs que les enfants, on a plus d'expérience, on peut mieux voir. C'est plus pour vous protéger que pour espionner. C'est à nous de ne pas tout vous dire tout de suite, pas le contraire, tu sais.
Lui : Ben toi oui, pour Internet, mais ya d'autres trucs que tu comprendrais pas.
Moi : Des trucs que tu fais et que tu ne me dis pas ?
Lui : Ben oui.
Moi : Comme quoi ?!?
Lui : Ben des trucs. (rires) des trucs que t'as pas besoin de savoir.

silence

Lui : Rhoo maman, rien de grave. Des trucs aussi que tu comprendrais, mais que t'as pas besoin de savoir. Maman, tu leur racontais tout toi à Papy et Mamita ?
Moi :  ... non ...
Lui : Ben tu vois.
Moi : Oui, mais c'était différent.
Lui : Ah ? et pourquoi ?
Moi : Je ne sais pas. C'était moins dangereux, on savait moins de choses, on avait moins de contacts avec le monde extérieur. Déjà, on n'avait pas Internet comme vous. Et puis je leur disais pas tout mais quand c'était important, je leur disais.
Lui : Ben, juste comme nous. C'était pareil ... Et papy et mamita, c'était quoi qui leur faisait le plus peur qu'il t'arrive de mal ?
Moi : Que je fasse des bêtises, des mauvaises rencontres, que je cache des trucs graves, je ne sais pas, j'imagine, on n'en a jamais parlé vraiment tu sais. Ou alors je ne me souviens plus.
Lui : Ben voilà, là tu vois on en parle. Et toi, c'est quoi qui te fait le plus peur qui nous arrive de mal ?
Moi : Je ne sais pas bien. ... Ne pas savoir. Imaginer le pire.

Et là je me suis arrêtée net.

Je n'allais pas recommencer la énième recommandation sur les contacts, les personnes "méchantes" qui semblent si sympathiques, la vigilance comme seconde nature, les sempiternelles "tu sais que tu peux ou m'en parler, ou en parler à papa". Parce que le mieux est l'ennemi du bien. Et qu'à trop répéter, on finit par user le sens des propos. Et qu'à l'intérieur des limites, il faut bien qu'ils expérimentent un peu d'autonomie.

Et qu'à l'heure du goûter, la capacité d'attention est limitée à un temps égal à la descente en flèche d'un verre de jus d'orange (stoikilézapressées, humm strobon, ben oui mes copains aussi ils ont des blogs. Mais eux ils le disent pas trop à leurs parents. Il reste des madeleines au choc' ?).

Je n'ai pas osé lui dire que ma plus grande peur, c'était qu'il apprenne trop tôt que 10 divisé par 3 ça fait 3,3333 et que ça ne s'arrête jamais.

Mais, effectivement, il y a de cela. Peur qu'ils soient confrontés à des situations auxquelles ils ne sauraient pas faire face avec les valeurs qu'on essaie de leur inculquer. Et effectivement, il ya des moments où on doit juste répondre que 10 divisé par 3, ça fait trois et il reste 1.

Et soudain, un léger détail que j'avais occulté m'est apparu comme une évidence : ma plus grande peur est qu'ils n'aient pas assez confiance en moi pour venir me parler en cas de problème. Pas tant la peur qu'ils ne sachent pas faire la différence entre ce qui est "bien" et ce qui est "mal", mais plutôt la peur que confrontés à ce qui est "mal" ils ne trouvent pas le chemin pour venir m'en parler.

Pas facile de trouver le juste milieu entre leur apprendre à se passer de nous et garder un oeil vigilant sur ce qu'ils font. Etre parents sans être copains. Etre justes sans être autoritaires. Etre compréhensifs sans être laxistes. Etre à l'écoute sans être sourds. Maudits enfants-rois ;-)

Je viens de comprendre que la confiance, certes, ça se mérite, mais de part et d'autre. Avec leur aide, cela devient tout de suite plus simple moins compliqué.
A condition de ne pas perdre le lien. Et là, le risque est permanent. Avec ou sans Internet.

Cadeau bonux :

Si vous rendez Internet responsable d'avoir largué les amarres, voici 5 ressources basiques pour construire un pont et restaurer le dialogue :

J'arrête là une liste qui pourrait être sans fin tant le web regorge de conseils pratiques et pertinents. Parce que vous aussi, pour le moment, vous avez juste besoin de savoir que 10 divisé par 3, ça fait 3 et il reste 1 ;-)

Update du 23 novembre : A lire, l'excellent post de David Abiker
-- découvert via Christelle Membrey

October 26, 2008

Blip to twitter: Music soothes the soul, so does political correctness

Disclaimer: For a better understanding of this post, you should be a Blitter, a user of Blip.fm whose account is merged with a twitter account. If you are not, see the Blip 101 and the twitter 101 :-)

Last week, I started a conversation with Jeremy about the difference between a "normal" tweet and a "blipped" one.

With the way I'm using Blip, there's no difference. A message sent from Blip.fm, as others are sent from twhirl, netvibes or slandr.

If you don't want to hear the song linked in, you don't have to, as for any other link not followed you don't click on, on "normal" tweets.

Twitter

But it sounds manichean twitter land is in fact divided into, at least, two parts:

  • those who read blipped tweets as they read others
  • those who find blipped tweets too noisy

Well, it depends on how you are using Blip. As far as I'm concerned, when I use Blip as a player, I do not send songs I'm listening to, avoiding to selfspam my twitter account and maybe yours. Then, that's sometimes frustrating not to share.

So, a couple of weeks ago, I started with the idea to create a new twitter account dedicated to my blips, merged with a new blip account dedicated to songs I was listening to when I've got a musical logorrhea...

Once again, here I am, why keep it simple, when you can do it complicated? :-)

So, I let it go.

But since, I saw that the abundance of songs was also a concern for other Blitters I'm following. Richard or Shamir first announced they had created new twitter accounts dedicated to their Blip addiction.

So, after a first impulsive reaction "you do it wrong, a second Blip account is needed with a second twitter account", I went into the pipes to find out how to handle the flow, without spamming and keep it simple and comfortable. Well, it's easily possible and in a KISS way!

Ok, let's go :

  • I've a blip account
  • I've a main twitter account. When merged with the Blip one, each time I publish an update, it is automatically sent to my main twitter account. That's for the current affairs :-)
  • I now have another twitter account http://twitter.com/MyBlip. When merged with my Blip account, I can blip and share around the clock without spamming those finding Blip updates too noisy. I just disable the @myriam account.

If you're still willing to be spammed by my musical logorrhea, just follow it on Blip or via http://twitter.com/MyBlip.

If you want to merge your own second twitter account with your Blip account, just go to settings then services, then follow the way. Don't forget to let me know, I dare to be spammed by songs when time to hear music comes.

You can still send me a reply @myriam from your blip account.

Settings

Tip about ! feature: When you don't want a blip update to be sent to another social network account, just start your update with a !

Do I sufficiently made things complicated? :-)

September 20, 2008

L'effet placebo de l'alcool ou comment souler vos amis avec du jus de raisin

Une de mes blagues préférées est celle du Paradoxe de la petite cuillère (souvenez-vous !). Aux vues des résultats scientifiques que je viens de lire, j'ai décidé de lui donner une seconde jeunesse.

- A ton avis, qu'est-ce qui enivre les êtres humains  : ouvrir une bouteille de vin ou la boire ?
- C'est évident, c'est en ouvrir une. La preuve : tant qu'on n'a pas ouvert la bouteille, on n'est pas soul.
- Alors, pourquoi on la boit ?
- Juste pour indiquer quand il faut en ouvrir une autre.




Nous sommes samedi et ce soir vous allez probablement boire -- un peu, ou plus que de raison, et pas que de l'eau mais peu importe, voila de quoi gâcher votre soirée et celle de vos amis :-)

Des chercheurs Grenoblois ont présenté hier au ministère de la Santé une étude qui bouleverse tous les dogmes de la psychologie du buveur.

En résumé et pour faire vite : l'alcool aurait un effet d'auto-suggestion si puissant qu'il serait capable d'enivrer un buveur alors qu'il est à jeun !

Je m'explique : vous faites croire à des cobayes qu'ils viennent de boire une boisson alcoolisée. Certains ont tous les symptômes de l'ivresse, de l'agressivité jusqu'aux vomissements en passant par l'hilarité.

Pour la première fois, l'importance des stéréotypes sociaux et culturels est mise en évidence : quand on croit avoir bu, on se comporte comme on a été conditionné à interpréter les effets de l'alcool.

Moralités ?  1- Tu t'es vu quand t'as bu ? Quels comportements reproduisons-nous ? Les autres nous regardent aussi, et ce sont nos comportements qui déterminent (détermineront) aussi les leurs plus tard.

2- L'excuse alcoolique ne tient plus quand on fait des "bêtises" ! Ou alors, elle est aussi recevable pour qui serait sobre mais se croirait sous l'emprise de l'alcool ? Ainsi, l'alcool serait d'autant plus à consommer avec modération, surtout si on n'en boit pas ? :-)

Plus sérieusement, l'expérience de Laurent Bègue est décrite par le menu et video dans l'Express. Elle est passionnante à lire de bout en bout, même si parfois on a l'impression qu'il a poussé le bouchon un peu loin.

Cet article a été mis en bouteille le 19 septembre et débouché ce jour, anniversaire de mon père, ce héros au regard si doux.
Bon anniversaire, Papa, à la tienne ;-)

September 10, 2008

La peur évite-t-elle le danger ?

Impiaque aeternam timuerunt saecula noctem. Virgile, Géorgiques (I, 468)

Si vous lisez ce post préprogrammé, c'est que la fin du monde a été déprogrammée.

Ou alors, c'est le dernier que vous êtes en train de lire. Parce qu'à l'heure où il est publié, si vous ressentez quelques tremblements et une forte chaleur vous envahir, il est trop tard pour apprendre à survivre en milieu marrant marin.

J'ai suivi avec effarement la propagation sur Internet de la dernière rumeur en date annonçant la fin du monde pour ce matin. Celle, suisse, du Grand Collisionneur Hadronique. La précédente -- dont je me souvienne -- remontant à 1999 et aux prophéties Pacorabanesques.

Au delà de notre destin individuel, dont on connait l'issue à plus ou moins long terme, périodiquement, à intervalles plus ou moins réguliers et sans doute depuis que le monde est monde, ce qui remonte à des lustres, que l'on soit créationniste ou non, l'épée de Damoclès pointe le bout de son nez : la fin du monde est-elle pour demain ?

Sans doute un mal nécessaire qui aura permis à quelques philosophes, illuminés ou non, de ponctuer le chemin jusqu'à nous de quelques réflexions sur le devenir ou son absence ; l'ici et le maintenant ; le savoir, les sciences ; les mystères de la vie ; ceux que l'on perce, ceux qui se dispersent, ceux qui nous transpercent et avec lesquels on doit vivre en acceptant ou pas de ne pas les comprendre.

Entre se gausser de la crédulité des catastrophistes noyés sous les déchiffrages cryptocomiques de Nostradamus, et se cacher la tête dans le sable avec l'assurance de l'adolescence, persuadés d'une quasi immortalité/éternité, l'échelle de l'humanité, telle qu'on la devine, devrait nous donner, une fois encore, une leçon d'humilité.

Sur fond de Pink Floyd, l'horreur est encore plus séduisante.

La simulation de la condition humaine terrienne, quelque part entre l'infiniment grand et l'invisible minuscule, capable du meilleur comme du pire et à la merci des éléments.

Note : Que les choses soient claires, la situation n'est pas désespérée au point de foncer chez le premier libraire venu pour vous plonger dans la (re)lecture laborieuse des Particules Elémentaires Houellebecqueuses en espérant y trouver quelque lumière pour éclairer vos trous noirs.

Non, quitte à se vautrer dans la fange, je vous conseille plutôt l'écoute attentive de ce rap de l'anti-matière.

September 03, 2008

How americans elect their president?

A video worth 1,000 words. More than that when it is a video from Lee Lefever!


Electing a US President in Plain English from leelefever on Vimeo.

August 15, 2008

Georgia on my mind ...



Another proof that:

  • despite of what Lincoln said -- Better to remain silent and be thought a fool than to speak out and remove all doubt -- it's better to ask for a stupid question and obtain answers than remain in ignorance for a whole life :-)
    Do not take Georgia, USA for Georgia, the Eurasian country.
  • Russia perks up -- what we literally translate in french by "taking the hair of the beast again" -- and not necessarily in the right direction. We are still far from "a peaceful Europe from Atlantic to the Urals".
  • Yahoo! QA forgets to think as users do. What about an embed code for each question with the ability to select the answers we would like to export on a blog/site?
    It could be rewarding, useful and "viral".

Georgia3

August 14, 2008

The special rating of Gravatar

Look ma' I'm rated X!
How to spend more time to update an avatar than to update your status?

A couple of days ago, I received an invitation to test 12seconds.tv, which is a video status updates. In twelve seconds. Which is short for talkative people as me. But a nice way to familiarize yourself with video, if you are not well acquainted with. As me ;-)

Anyway, before testing the service, I wanted to remind me how was seesmic.com, the "twitter of video" without a limit time.

Login on seesmic, I once again saw that my avatar was still that horrible white on blue G from Gravatar. I already have spoken about that with Thomas from seesmic one month ago. From GetSatisfaction and via email. But both of us did not find a solution, despite of Thomas' efforts and disponibility.

Seesmic1_2

So, reading that other people had the same issue, I once again decided to explore Gravatar to try to find out how and why sometimes it displays my pic and sometimes not. No need to be a geek, in fact. This time, bingo!

The issue is really simple. I don't know why, neither how, but my picture had been rated X by Gravatar. And it sounds, which is a good news, that by default Seesmic does not allow picture rated X from Gravatar.

Gravatar_2

Easy as a pie, you just have to know it... which is written nowhere on Seesmic. Nor that Gravatar rates pictures. Or I'm blind, which is also a correct hypothesis ;-) If so, please put it somewhere more viewable!

Gravatar2_2

Anyway, if your Gravatar is not displayed on some websites just run checking if you're rated X. If so, just change your rating or upload a new avatar then chose the new one after rating it G !

Note: I am not really offended to have been rated X but... quand même!

Better, isn't it?

Seesmic2

August 12, 2008

Leave your comments or comments leave me?

Update:
From Michael at Intense Debate
"We’re nearly there Myriam.  This is a temporary solution.  You’ve probably noticed that Typepad comments are still loading before IntenseDebate. This is an issue.  If one of your readers leaves a comment in Typepad then ID will be disabled for that post [...]"
So,  if you want to leave a comment, please do not comment until IntenseDebate loads after the Typepad comments! Thanks

Mise à jour :

De Michael d'IntenseDebate
«Nous y sommes presque Myriam. C'est une solution temporaire. Tu as sans doute remarqué que les commentaires Typepad se chargent avant IntenseDebate. C'est un problème. Si un de tes lecteurs laisse un commentaire dans Typepad, ID sera désactivé pour le post. "
Donc,  si vous voulez laisser un commentaire, en attendant que la solution soit trouvée, merci de bien vouloir attendre le chargement de la page IntenseDebate "par-dessus" celle de Typepad!




Au sujet des commentaires :
Ne soyez pas étonné des sauteries d'humeur des commentaires de ce blog durant les prochaines heures. The great Team of Intense Debate (Merci encore Michael) est à la chasse au bug dans mon blog. En attendant que tout revienne à la normale, voici de quoi vous occuper et passer vos nerfs :-)

About comments: Do not be surprised of  "mood-jump" of the comments during the next few hours. The great Team of Intense Debate (Thanks again Michael) is hunting bugs on my blog.
Pending that everything returns to normal, here's a great time-waster to calm down :-)

via

July 28, 2008

Randy Pausch, the Carnegie Mellon Professor

You just have to decide if you’re a Tigger or an Eeyore. I think I’m clear where I stand on the great Tigger/Eeyore debate. Never lose the childlike wonder. It’s just too important.
It’s what drives us.


Carnegie Mellon Professor Randy Pausch (Oct. 23, 1960 - July 25, 2008) has died.

He gave his 'last lecture' at the university Sept. 18, 2007. In his moving presentation, "Really Achieving Your Childhood Dreams," he talked about his lessons learned and gave advice to students on how to achieve their own career and personal goals. More

TiggerEeyore

Don't wait. Remember Randy Pausch. Decide now if you're a Tigger or an Eeyore.

July 01, 2008

Meetic Affinity, compatibilité 2.0 ?

Qui se ressemble s'assemble, ou bien Tes différences, loin de me léser, m'enrichissent ?



Les raisons, que la raison ne connait pas ou si peu, pour lesquelles naît le désir, voire l'amour de l'autre - et réciproquement - restent du domaine de l'hypothèse. Les plus cyniques parlent de chimie, les poétiques d'alchimie, les bienheureux d'harmonie.

Meetic, dont c'est le boulot de former des couples tout en préservant intacte la vitrine allégorique de l'amour avec un grand tas A, se lance dans le "et plus si affinité". Mais attention, il faut comprendre "avec du qualitatif dedans" pour le terme affinité.

Après quelques années de tests en laboratoire Ulteem, Meetic annonce Meetic Affinity, un site de rencontre fondée sur la mise en relation de célibataires personnes ayant de fortes affinités.

Ce serait donc pour certain(e)s, moins la couleur des yeux, la longueur des cheveux et la taille des biscotto/bonnet qui compteraient ? Chaque postulant au bonheur remplit alors un test sur ses valeurs, sa définition du couple, de la famille ou sa personnalité, pour se voir proposé des profils, par affinité donc.

L'expérience n'étant qu'une lanterne éclairant son propre chemin et rarement celui des autres, mes réflexions n'ont qu'une valeur relative d'illustration. Ma première pensée en découvrant ce nouveau service : "A ce compte là, si je devais m'inscrire sur Meetic Affinity, il y a fort à parier que parmi les profils proposés se trouveraient celui de mon premier mari et sûrement pas celui de mon second !"

Attention, l'idée d'affinité fera sûrement ses preuves sur des centaines de témoignages émouvants judicieusement présentés ; elle n'est sans doute pas mauvaise, et en tout cas pas neuve. Les marieurs de tous bords, géographiques, culturels et religieux utilisent ce genre de magie psycho-sociale du 'qui se ressemble s'assemble' depuis des siècles.

Après avoir ouvert un bar virtuel où chacun se débrouillait tant bien que mal pour engager la conversation, Meetic repeint le vieux pot de l'agence matrimoniale 1.0 pour servir une meilleure soupe ? Pourquoi pas.

Meetic arrivera sûrement à vendre, et plutôt bien, la rencontre qualitative, surtout qu'ils y ajoutent le condiment essentiel : le zest permettant théoriquement d''accroître la capacité de chacun à découvrir, hiérarchiser, exprimer et assumer ce qui compte prioritairement. Une sorte d'assistance sémantique à la rencontre ;-)

Il y a même un business-model du "connais-toi toi même"! Un service incluant le coaching réservé aux membres VIP, disposant d'un abonnement.

Le bac à sable expérimental du "rencontre-toi toi même, avant de rencontrer l'autre" est chaperonné par des conseillers-psychologues, accessibles sur simple appel*.

Pour endiguer cette fatalité avec laquelle je vois certains de mes amis bridgetjonés s'enferrer "malgré eux" dans les mêmes shémas relationnels se soldant par des échecs répétitifs ?

Avec les précautions d'usage : Ce service est assuré par nos psychologues diplômées (ndlr : pas d'hommes, que des femmes ?) mais ne peuvent en aucun cas être apparentés à une psychothérapie.  Meetiquement fort. Très fort.

Note :  je signale au passage l'incohérence grammaticale entre le singulier de la première proposition et le pluriel de la seconde. (dernière ligne) Update : la correction est faite :-)

*J'ai toujours aimé cette oxymore du  "tous les jours du lundi au vendredi", de 10h à 13h et de 14h à 18h30.  Aux heures de bureau en somme. Le créneau horaire des angoisses existentielles du soir et des fins de semaine laissé vacant ... une méconnaissance de la psychologie du patient client ? Ou  Meetic compte publier son API pour permettre à des développeurs psychologues de se l'approprier ? :-)

La dernière accroche Meetic dont je me souvienne était "Les règles du jeu ont changé". Ah bon ?

 

June 23, 2008

De twitter en général et des individus en particulier

Heureux qui communique

Twitter_2 Je lisais hier via Charles un post de Frédéric de Villamil "Twitter n'est pas un outil de communication mais un outil de veille".

Outre que les effets de titre assénés comme des vérités premières non argumentées dans le corps d'un post aient le don de m'agacer, cette manie de prendre systématiquement le flot à contre-courant finit par être lassante.
Il faut ou être un saumon ou un pingouin pour le remonter avec empirisme. Pas d'offense personnelle à l'encontre de Frédéric, que je ne connais pas, j'ai lu chez lui pire comme jugement qui me semblait déjà manquer de souplesse, sans m'exprimer. C'est juste qu'aujourd'hui j'y vois plus clair moi-même.

Je ne dis pas que ceux considérant twitter comme "un outil de microblogging qui sert d'outil de veille" n'ont rien compris. Je dis simplement, pondérez vos jugements définitifs par un peu plus de recul et d'observation, voire d'imagination et mieux, d'implication.

D'abord, la terminologie "micro-blogging" me semble et réductrice et anachronique. Le "micro-blogging" tel qu'il est devenu usage de le nommer existait bien avant que les blogs existent.

Tous ceux qui ont essuyé leurs nicks sur les bancs d'IRC se souviennent de l'ancêtre du status. Cette petite bande de texte d'à peine 140 caractères qu'on changeait à chaque mouvement de petit doigt 'go eating a pizza BRB', quand on était iddle ou leaving, existait déjà au siècle dernier et n'a pas attendu twitter pour se crier à la face du monde ! Rien de nouveau sous le soleil, si effectivement on l'utilise uniquement ainsi.

Ensuite, la publique time line, objet de la veille informationnelle dont parle Frédéric, n'est que la partie visible de l'iceberg. Certains comptes sont en "protected updates", d'autres ont un compte pro et un compte perso, et même dans ceux publics, une partie non négligeable des messages privés échappe à cette "veille informationnelle".
Cette partie-là est justement accessible à ceux qui échangent entre eux, selon le bon vieux principe de la communication qui, comme chacun le sait, se différencie de l'information par son côté aller-retour entre émetteur et récepteur. Vous me suivez ? ;-)

Qu'on me dise que Summize est un merveilleux outil de veille pour faire de la veille sur twitter, d'accord. Mais, visiblement ce n'est pas le sujet traité.

 

Ceci étant posé, voici les 10 principales leçons que j'ai reçues de twitter et qui en font, selon moi, un réel outil de communication.

  1. Etre prudente.
    D'abord dans les jugements que j'émets. Justement parce qu'en plus d'être un outil de diffusion d'information, c'est aussi un outil de communication.
    Twitter tel que je l'utilise aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la façon dont j'utilisais il y a 6 mois (une sorte de reader où piocher de l'info justement) et n'a probablement que peu à voir avec la façon dont j'utiliserai dans 6 mois.
    Il a évolué en fonction de ma propre capacité à inventer la façon dont je pouvais m'en servir. Et j'ai évolué en fonction de la façon dont j'ai vu d'autres s'en servir. C'est un mimétisme silencieux qui s'enrichit de l'expérience de chacun.
  2. Etre concise.
    140 caractères, 280 en 2 twitts maximum oblige à hiérarchiser pour se concentrer sur l'essentiel. ça aide y compris à supprimer les scories ailleurs.
  3. Etre persévérante.
    Si je m'étais arrêtée à lecture des posts négatifs sur twitter, je serais passée à côté d'échanges professionnels constructifs pour n'en voir que l'aspect superficiel.
    Le retour a pris du temps, de l'implication personnelle et de la patience. Mais recevoir des conseils pertinents non sollicités, ça c'est la cerise sur le gâteau. Et ça donne un sens à ma propre implication. Je communique et "on" communique avec moi. CQFD
  4. Utiliser les coupe-files sans gêne.
    Entrer rapidement et facilement en contact avec des personnes difficilement joignables par mail ou téléphone, c'est aussi merci twitter. Et non seulement entrer en contact mais avoir un retour.
  5. Etre fiable le plus souvent possible.
    Obtenir des réponses non seulement rapides mais fiables, ou tout du moins la capacité d'évaluer qui, selon MES critères, est fiable ou pas, c'est bien. Cela oblige aussi à rendre la pareille. A répondre quand on sait et non pas pour faire du bruit.
  6. Lire et regarder.
    Twitter m'a aussi appris à évaluer plus rapidement avec qui je communique. Voir comment chacun interagit avec ses contacts, accéder à l'historique des échanges, sont autant d'indices fiables qui définissent le contour d'une personne. Mais je n'oublie jamais qu'il ne s'agit que de la part qui échappe à ceux qui twittent ou celle qu'ils veulent bien montrer.
  7. Valider l'adage "les amis de nos amis sont nos amis".
    Le contact se crée plus facilement par cooptation et affinités, avec twitter c'est encore plus vrai mais autrement et plus rapidement. Je n'ai jamais eu autant de contacts professionnels sur twitter que depuis que je l'utilise comme un véritable outil de communication.
  8. Rire.
    Les personnes sérieuses qui ne se prennent pas trop au sérieux brillent par leur présence sur twitter. La bonne humeur c'est agréable et utile, tout autant dans les relations professionnelles. La crédibilité ne rime pas toujours avec ennui et sérieux. D'ailleurs, depuis twitter j'ai appris à me méfier des personnes qui ne rient jamais.
  9. Expérimenter l'ubiquité 2.0.
    Tout cela depuis n'importe où. Twitter est comme moi, mobile.
  10. Renoncer.
    Le flot continu, surtout quand on a des contacts de l'autre côté des océans ne s'arrête jamais. Twitter m'a appris a alterner le off et le on.

Enfin, twitter m'a appris une chose essentielle : de nombreux utilisateurs envoient leur twitter sur un compte jaiku par feeds automatisés mais n'utilisent pas jaiku pour ... communiquer.

Quelle que soit la performance technique ou la pertinence ergonomique, la valeur d'une plateforme réside dans le contenu instantané qui s'y échange, par qui il est envoyé et qui y répond. Si ça c'est pas de la communication ! On peut, certes, s'insurger de certains contenus pauvres, mais ça, c'est un autre débat, entre deux lolcats ;-)

Cartoon via Geekandpoke

June 12, 2008

What means to be french?

Oh la la

Vous vous êtes toujours demandé comment nos zamis zétrangers voient les Français ?
Voici un excellent cliché ;-)

You've always wondered how our foreign friends see the Froggies?
Here is an excellent cliché ;-)

Thanks Dominic

April 23, 2008

Recyclage : Faut-il sauver les light bulbs ?!

Chronique d'une mort annoncée ?

L'éclairage à incandescence (les light bulbs) sera supprimé en 2010, remplacé par des ampoules basse consommation. Vraiment ?

J'ai eu dernièrement une conversation scientifique autour d'une coupe de champagne avec Jordan et nous sommes tombés d'accord : les ampoules basse consommation, saimal :-)

  • Tout d'abord les light bulbs sont une unité de mesure qui ne peut disparaître sous peine de voir également disparaître tout un pan de culture.*
  • Deuxièmement, contrairement à une idée reçue, ces ampoules sont 100% recyclables. La preuve.

Light_bulb

Pic via
  • Et, troisièmement, l'ampoule fluorescente compacte "basse consommation" n'est pas forcément la panacée universelle que l'on nous promet  ici ou :
  1. Elle consomme quatre à cinq fois moins d'électricité et dure huit fois plus longtemps.
    Certes, mais elle est aussi dix fois plus chère.
  2. Selon la Charte de qualité de la Commission européenne, 80 % du flux lumineux doit être émis dans les vingt secondes.
    Mais il faut parfois jusqu'à deux minutes pour qu'elle donne sa pleine puissance. Par basse température, ça éclaire mal. Faut-il augmenter le chauffage pour y voir mieux ?
  3. Les ampoules basse consommation doivent être éliminées selon une procédure spéciale. Elles contiennent une faible quantité de mercure pour faire rayonner les poudres luminescentes.
    Vous préférez la peste ou le choléra ?
  4. Une récente étude du Centre de recherche et d'information indépendante sur les rayonnements électro-magnétiques (Criirem) aurait mis en évidence une pollution électro-magnétique émanant des ampoules fluocompactes à une distance inférieure à 20 cm.
    D'accord, c'est rare de mettre son nez à moins de 20 centimètres, à moins d'avoir une ampoule au plafond ! Mais quand même.

J'attends vos lumières et je ne demande qu'à changer d'a-vis ;-)

* Q: How many Jewish mothers does it take to screw in a light bulb?
A: None. (``That's all right...I'll just sit here in the dark...'')
Q: How many Marxists does it take to screw in a light bulb?
A: None: The light bulb contains the seeds of its own revolution.
More for the pathologically philosophal
Pour les français non bilingues

April 17, 2008

Questions sans réponse

Pourquoi de printemps sans réponse

C'est le printemps et la saison des marronniers.

Si, si. Au moins celui des régimes, du casse-tête du maillot idéal qui fait une silhouette de sirène sans les écailles de cellulite et de qui dirige le monde.

  • Pourquoi les 5 kilos perdus au printemps dernier ont-ils retrouvés le chemin des hanches alors qu'on s'était promis de leur couper l'accès au GPS (Graisse, Patate, Sucre) cet hiver en mangeant des pommes ?

    Before

    After

  • Pourquoi les filles n'ont-elles ni barbe ni torse velu, mais du poil aux pattes ? (mon fils le médecin, 12 ans)
    Ew_2
  • Pourquoi dans la vie c'est pas les filles qui sont chefs de tout, dans ma classe c'est elles qui ont les meilleures notes ? (mon fils l'avocat, 10 ans)

    Golda

February 25, 2008

Questions sans réponse

Pourquois de février

http://i14.photobucket.com
  • Pourquoi les triskaidékaphobes (ceux qui ont peur du chiffre 13) n'ont pas peur du chiffre 31 ?
13_2
  • Pourquoi une mauvaise vidéo de 45 secondes quasi inaudible où Nicolas Sarkozy dérape verbalement totalise plus de 700 000 vues en 24 heures quand cette video de l'Iris totalise 135 vues en 1 semaine ?

Note : Je contaste avec déception que mes conseils ne portent pas leurs fruits. Souvenez-vous !
Répétez après-moi : Quand on n'est plus capable d'ignorer l'insulte, on ne dit pas "Alors casse-toi, pauvre con" mais "Alors ôte-toi de mon soleil, shmuck !" et avec le sourire. Si possible.

January 28, 2008

Bad bad ad

How far not to go too far?

A force de vouloir faire du décalé, on finit par faire des contre-sens ...

Ce visuel est celui d'une campagne américaine contre la pédophilie.

Badad

Ou comment desservir la cause défendue. Sans compter la coquille dans l'accroche ...

Hey, just because you claim to serve + giving charity a strong voice "dosen't" mean you have the brain ...

Feed me!

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

Who's among us?

  • website stats

  • TwitterCounter for @myriam

Google Analytics

  • Beware of Google analytics,
    I see when you don't come!

    Bitten By The Bug

Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 Unported

  • Bitten By The Bug Bitten By The Bug

Traduttore traditore

  •   

Thanks for your visit!

  • Join My Community at MyBloglog!

Elsewhere,
in the kitchen

Ma boutique i > u
parce qu'on est tous ego